





L’avis de Mysterarts
On connaissait (de près ou de loin) Borat, Kazakh perdu au milieu des terribles Etats-Unis, qui montrait à l’occasion de scènes parfois réelles, son visage le plus terrifiant, fait de racisme et de xénophobie. On retrouve ici une grande partie des ingrédients qui ont fait le succès du film (allant jusqu’au Golden Globe pour son héros, incarné par un génial Sacha Baron Cohen) : un étranger (autrichien, mais le même acteur !), aux Etats-Unis, avec ce qui est une tare pour encore bien des américains : l’homosexualité, un road movie, et surtout, élément principal bien sur des 2 films : l’humour. Celui-ci est composé de gags potaches, d’absurdités, et de ce rire jaune que l’on peut avoir en voyant de véritables réactions, terrifiantes au fond, d’américains homophobes et coincés. Pour finir, ce que l’on trouve encore plus dans Brüno, c’est du choquant. La pornographie par exemple, bien qu’en partie censurée, rend le film parfois difficilement supportable. Sont-ils allés trop loin dans la provocation ? Cela dépendra des limites de chacun. Pour ma part, c’est “Border Line”^^ Néanmoins, cet OVNI cinématographique mérite certainement d’être vu, pour être jugé, mais aussi pour se muscler les zygomatiques !
- Un film qui n’est pas visible par tous
- Il manque parfois un vrai scénario !
- Original certes, mais vu dans Borat
- Un personnage époustouflant campé par un SBC impressionnant
- Des scènes à mourir de rire !
- Une nouvelle forme de cinéma





L’avis de Rofraitryat
Encore un nouveau personnage pour Sacha Baron Cohen, après Ali G ou Borat ( Golden globe du meilleur acteur ), le revoilà, méconnaissable ! Pour ce nouveau film il interprète Brüno, un homosexuel autrichien qui travaille dans la mode et part aux Etats-Unis après, entre autre, avoir détruit un défilé de mode ( scène qui s’est réellement déroulée à Milan pour le défilé Prada ). Ce mélange de scènes réelles et d’autres fictives sans discernement participe à l’humour ( osé ! ) du film. Comme dans Borat, Brüno n’y va pas avec des pincettes et met à mal toute morale ( Il échange un bébé noir contre un Ipod…) mais c’est cette impertinence et se » politiquement incorrect » qui permet au film de ressortir entre des comédies américaines plus banales… Hélas le film perd un peu en qualité par rapport à Borat en voulant aller toujours plus loin ( certaines scènes sont vraiment à déconseiller aux âmes sensibles ! ) et en se préoccupant peu de la qualité de l’histoire, le film ressemble alors plus à des scènes ( souvent hilarantes ! ) qui se suivent sans se compléter…















